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La ballade de Baby - Sagesse de l'absurde
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Saphir et autres nouvelles inédites
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Comment (et pourquoi) je suis devenue végane
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Portrait-robot de ma furie
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Dans les médias

Étymologies pour survivre au chaos

« Andrea Marcolongo est un astre exotique de la littérature. Après une ode au grec ancien (avec La langue géniale), l’essayiste de 33 ans a tenté de montrer l’importance des mythes héroïques pour la vie moderne (La part du héros – Le mythe des Argonautes ou la force d’aimer). Son plus récent livre, Étymologies – Pour survivre au chaos, porte sur son enthousiasme pour l’étymologie. »
Mathieu Perreault – La Presse +
[Entrevue]

Bois dont je me chauffe (Le)

« Dans Le bois dont je me chauffe, François Landry raconte sa vie au cœur de la forêt et s’indigne depuis son refuge de Saint-Rémi-d’Amherst dans les Laurentides contre la façon dont l’humain occupe le territoire en tentant de le mettre à sa main plutôt qu’en respectant la nature. Une rage salutaire ! »
Anne Pelouas – Avenue.ca

Boîtes d'allumettes

« Un livre qui m’a charmé par la candeur des mots. Une belle sensibilité. Un livre qui nous fait du bien. »
Billy Robinson – Radio-Canada/Bien entendu

Robert Blondin: Pluriel

« Ce n’est pas tous les jours qu’il nous est donné de lire une biographie qui rend un brin nostalgique. »
Jacques Lanctôt – Journal de Montréal
[Critique]

Pas même le bruit d'un fleuve

« Hélène Dorion évoque de manière poétique ; elle intensifie et magnifie tout ce qu’elle évoque. Aucun temps mort. De courts petits chapitres découpés en fresques poétiques pour raconter une quête. »
Ricardo Langlois – La Métropole
[Critique]

Waswanipi
  • Waswanipi
  • Soucy, Jean-Yves
  • Boréal
  • ean : 9782764626276
  • prix : 18,95 $

« Court récit posthume et fondateur, plein de curiosité, de tendresse et d’humanité, que la mort en 2017 aura empêché Jean-Yves Soucy de terminer, Waswanipi est une ode à l’amitié et à la réconciliation avec nos frères autochtones. »
Christian Desmeules – Le Devoir
[Critique]
 
Autres titres : Le Bois dont je me chauffe et Les Étés de l’ourse.

Brève histoire des épidémies au Québec

« Dans des pages particulièrement éclairantes, l’historien se penche sur les attitudes de la population devant les épidémies. Il en fait ressortir, à toutes époques, des constantes. »
Louis Cornellier – Le Devoir
[Critique]
 
[Entrevue aux Années lumière (RC)]

Robe sans corps (La)

« En opposant à la rigidité du catholicisme les rituels païens que la P’tite s’inventera avec son amie la Grande, La robe sans corps célèbre, à travers une série de scènes fiévreuses, la vraie transcendance que permet la création. La narration, glissant habilement entre la première et la troisième personne, contribue d’ailleurs à traduire le tourbillon par lequel l’enfant sera happée. »
Dominic Tardif – Le Devoir
[Critique]

Des poules dans ma cour

« Louise Arbour, une spécialiste très connue dans le milieu des passionnés de poulaillers, partage dans son guide toutes les informations nécessaires pour se lancer dans cette aventure, dans notre climat nordique, en milieu urbain comme en milieu rural. »
Marie-France Bornais – Journal de Montréal
[Entrevue]

Transition, c'est maintenant (La)

« Laure Waridel explique comment investir autrement, se nourrir autrement, habiter le territoire de manière intelligente, tendre vers le zéro déchet, et se mobiliser par tous les moyens possibles dans son livre, publié quelques mois avant la pandémie. »
Marie-France Bornais – Journal de Montréal
[Entrevue]

Pour qui je me prends

« [Lori Saint-Martin] nous fait une grande lettre d’amour sur le français, mais aussi sur l’espagnol, l’allemand. C’est super intéressant. C’est aussi une réflexion sur l’identité. »
Julie Collin - Radio-Canada/Bien entendu

Espoir de la beauté (L')

« Il est sympathique, curieux, vif d’esprit, quasiment fanfaron. Et il est handicapé. Tout un personnage est mis en scène dans L’espoir de la beauté ! Un roman d’espoir, d’une impressionnante humanité. »
Josée Boileau – Journal de Montréal
[Critique]

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