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J'ignore combien j'ai d'enfants
Deland, Monique  
  • Éditeur : Noroît (Du)
  • Collection : Hors-collection
  • EAN : 9782897661304
  • Code Dimedia : 000176012
  • Format : Broché
  • Thème(s) : LITTÉRATURE - FICTION & ESSAI
  • Sujet(s) : Poésie
  • Prix :
  • En librairie le 13 mars 2018
  • Plus d'informations...
EAN: 9782897661304

J’ignore combien j’ai d’enfants plonge dans le caveau des souvenirs de famille. Le temps, qui a transformé les anciens enfants, a vu se multiplier les personnalités éphémères, les affabulations, condamnations, rejets et autres silences. Pour mieux comprendre cette dérive, les poèmes interrogent la matière et le temps (deux des principaux objets d’étude de la science physique), alors qu’il leur devient impossible de ne pas entendre les échos d’un cosmos lointain qui abrite néanmoins l’actuelle présence des disparus, dont celle de la jumelle morte en bas âge, qui parle maintenant depuis le clan des multiples enfants à dénombrer.

Dans l’irrésolution des mystères liés à toutes ces absences, le poème apparaît comme un moyen privilégié de maintenir en vie les morts, et de permettre notre conscience du monde, laquelle par ricochet confère son poids à de dernier.

il y a ceux
où je compte ceux
où je ne compte pas
ça dépend des jours

AUTEUR(S)

Monique DELAND est poète, critique littéraire et essayiste. Elle a entre autres reçu le prix Émile-Nelligan 1995 pour Géants dans l’île ; le prix académique Québec-Amérique 1998 pour Rivages. Pour une esthétique de l’ambivalence, et le prix Félix-Antoine-Savard 2010. Elle a par ailleurs publié une soixantaine de commentaires critiques de fond portant sur des livres de poésie québécoise actuelle dans les revues Trois, Estuaire, Moebius et, actuellement, dans Les écrits. Elle a aussi signé quelques essais plus théoriques portant sur le processus créateur des poètes. Elle est membre de l’Académie des lettres du Québec depuis 2014.

AU NOROÎT, elle a publié La nuit, tous les dieux sont noirs (2014, finaliste au Grand Prix du livre de Montréal), Géologie des corps surpeuplés (2011, finaliste au Prix du Poème en prose Louis-Guillaume), Miniatures, balles perdues et autres désordres (2008, prix Alain-Grandbois et finaliste au Prix Terrasses Saint- Suplice de la revue Estuaire), Le nord est derrière moi (2004) et L’intuition du rivage (2000).




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