On a tout l'automne
On a tout l'automne
Léveillé-Trudel, Juliana  
  • Éditeur : Peuplade (La)
  • Collection : Romans
  • EAN : 9782925141419
  • Code Dimedia : 000227413
  • Format : Broché
  • Thème(s) : GÉOGRAPHIE & TOURISME, LITTÉRATURE - FICTION & ESSAI, SCIENCES HUMAINES & SOCIALES
  • Sujet(s) : Autochtones, Littérature - Divers, Littérature québécoise, Nordicité (hiver, froid)
  • Pages : 216
  • Prix : 23,95 $
  • Paru le 3 octobre 2022
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EAN: 9782925141419

Aussi disponible en version numérique:

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Un roman de soi à l’écoute de l’autre, dans les rigueurs et la tendresse du nord

Septembre au Nunavik, la toundra se couvre de petits fruits rouges flamboyants. Une jeune femme retourne à Salluit, deux ans après sa dernière visite, et quelques leçons d’inuttitut plus tard. Certains des enfants qu’elle a connus au camp de jour sont maintenant adolescents. Maggie, Sarah, Louisa, Elisapie et Nathan aiment sortir en quatre-roues, pêcher ou encore partir plusieurs jours chasser le lagopède. Ils ont leurs secrets, leurs blessures. Leur enfance s’évapore sous les aurores boréales.

Dans ce roman, où la résilience d’une communauté tournée vers l’avenir de sa jeunesse ne vacille jamais, il n’y a pas d’âge pour devenir adulte. Juliana Léveillé-Trudel offre un récit tendre sur le deuil et la peur de perdre ceux que l’on aime. Soufflent les premiers blizzards de l’automne.

La question qui me revenait de plus en plus souvent en tête : existait-il une façon de renouer avec eux? Sans leur dire quoi faire, cette fois. Plutôt en leur laissant la parole, en écoutant leurs histoires. Faire un bout de chemin pour aller les retrouver dans leur langue.

AUTEUR(S)

Née à Montréal en 1985, Juliana Léveillé-Trudel écrit du roman, du théâtre et de la littérature jeunesse. Elle a travaillé au Nunavik dans le domaine de l’éducation. Son premier roman, Nirliit, a été traduit en plusieurs langues.

Extrait

Le ciel se couvre peu à peu de longues zébrures blanches. Max sifflote, les mains en porte-voix. Il paraît qu’on peut faire danser les aurores en sifflant, tu savais?
Il se retourne pour me proposer d’autre vodka, mais je repousse gentiment son bras.
Au-dessus de nos têtes, les aurores poursuivent leur ballet fantomatique.




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