
Rouges pour la fin (Les)
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« Soit t’es boss de tes bécosses, soit t’es porteuse de civilisation! »,
annonce un hibou à l’envers à une poète d’Hoch’lag. Tissé sans
complaisance autour des impacts de la colonisation, Les rouges pour
la fin, c’est l’histoire du choc culturel que peuvent vivre les
descendants de cultures minoritaires fondus dans la masse urbaine
québécoise et déconnecté de leur héritage culturel depuis plusieurs
générations. C’est un partage où s’allient des personnages imaginés et
l’amour d’une mamie s’allient dans une rencontre entre Malorie et ses
lègues perdus, en pleine apocalypse.
Foudroyant de douceur.
Malorie est née à Trois-Rivières en octobre 1984, elle a grandi en Estrie et habite sur le territoire non cédé Tiöhtià:ke depuis l’âge de 16 ans. Mère d’un fils unique à 20 ans et ainée d’une famille soudée de cinq filles, elle est liée à la nation wendat par son père adoptif. Elle porte le nom de famille de sa mère, laquelle n’a aucun lien reconnu à ce jour avec la communauté wendat. Aucun membre de la famille de son père n’a jamais vécu à Wendake, excepté la grand-mère, une Sioui. Malorie a été la première petite-enfant de cette femme, dont il est question dans le livre.
NB : Les prix indiqués sont sujets à changements sans préavis.