
Bonne pauvre (La)
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Le 16 mars 2014, un accident majeur survient au Bic, sur la route 132,
près de Rimouski. Un camion semi-remorque entre en collision avec un
véhicule dans lequel une mère et sa fille, respectivement âgées de 38 et
18 ans, perdent la vie.
Les deux femmes se nommaient Corinne et
Caroline. Elles étaient la sœur et la nièce d’Annie Darisse-Desbiens.
Secouée
par le drame et par ses résonances sociales, écrire prend pour l’autrice
la forme d’une enquête afin de sonder quatre générations de femmes dont
les vies, brisées, ont été marquées par l’infortune, les secrets et la
honte.
Véritable travail d’orfèvre, La bonne
pauvre convie le lectorat au cœur d’une pensée en marche. L’autrice
explore les lignes de faille qui la traversent en dénouant fil par fil
l’écheveau des legs féminins et de la transmission des inégalités
sociales. Disséquant les faux-semblants du mérite et les blessures
héritées d’une famille elle-même façonnée par ses manques, elle n’offre
ni excuses ni rédemption, mais une clarté crue qui ébranle et qui touche.
Louperivoise installée à Montréal depuis plus de deux décennies, Annie Darisse-Desbiens se dédie au théâtre de création depuis près de 20 ans. Directrice artistique du théâtre Pied de Biche (Les Biches Pensives entre 2009 et 2019), comédienne de formation et bénéficiaire de bourses d’écriture, elle a collaboré avec plusieurs créateurs et créatrices québécois·es, français·es et belges au cours des dernières années. La bonne pauvre est son premier livre.
NB : Les prix indiqués sont sujets à changements sans préavis.