Au bout de notre sang

Au bout de notre sang
Malmenées, maltraitées, ménopausées
Delvaux, Martine (Sous la direction de) 
Laforce, Esther (Sous la direction de) 
  • Éditeur : Hamac
  • Collection : Hors-collection
  • EAN : 9782925566083
  • Code Dimedia : 000257303
  • Format : Broché
  • Thème(s) : DIVERS, SANTÉ & PSYCHOLOGIE, SCIENCES HUMAINES & SOCIALES
  • Sujet(s) : Essai - Divers, Femmes / Féminisme, Santé / Médecine, Vieillesse
  • Pages : 192
  • Prix : 22,95 $
  • En librairie le 10 février 2026
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EAN: 9782925566083

Un recueil puissant où des femmes partagent, sans filtre, leurs vécus de la ménopause et du vieillissement.

Ce collectif fait résonner des voix situées tout au bord ou en plein cœur de la ménopause, des voix qui l’ont traversée ou qui ne la traverseront jamais. Si son nom désigne plus strictement l’arrêt (progressif ou accompli, prématuré ou tardif) des règles, la ménopause est, surtout, une période-clé des changements liés au corps féminin vieillissant et à sa place dans la société. Ce collectif fait entendre une pluralité de voix d’écrivaines autour du vieillir au féminin, des femmes dont l’écriture arrive au bout de leur sang.

Avec des textes de : Mélikah Abdelmoumen, Marie Célie Agnant, Anita Anand, Pascale Cormier, Véronique Cyr, Martine Delvaux, Lynda Dion, Yara El-Ghadban, Esther Laforce, Claudia Larochelle, Catherine Mavrikakis, Pénélope McQuade, Pascale Navarro, Virginia Pesemapeo Bordeleau, Anne Peyrouse, Monique Régimbald-Zeiber, Ching Selao et Marie-Ève Sévigny.

AUTEUR(S)

Romancière et essayiste féministe, Martine Delvaux est l’autrice de nombreux ouvrages parmi lesquels Blanc dehors, Le monde est à toi, Thelma, Louise & moi et Pompières et pyromanes. Son essai Le boys club a remporté le Grand Prix du livre de Montréal. Son ouvrage Ça aurait pu être un film a été en sélection, en France, pour le Prix Médicis du meilleur essai. Il a aussi été finaliste pour le prix Janette Bertrand. Son dernier livre, en librairie en septembre 2025, s’intitule : Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent.

Esther Laforce prépare une thèse de doctorat sur la mémoire des chasses aux sorcières et la figure de la femme silencieuse dans les écodystopies féministes. Elle a publié deux romans, Aux premiers temps de l’Anthropocène et Tombée, ainsi qu’un essai, Occuper les distances, finaliste aux Prix du Gouverneur général.

Extrait

« Or, je n’avais jamais pu écrire sur l’obsolescence programmée des femmes. Jamais avant aujourd’hui. Jamais avant de réaliser ma propre désuétude, à quelques jours du douzième anniversaire de ma fille, l’approche imminente de ses premières règles et l’absence des miennes depuis bientôt une année complète. »

« M’accrocher donc. M’accrocher et laver mes craintes, mes chaleurs, ma colère, mes peines, sûre d’y d’abandonner dans un sillage salvateur mes attentes impossibles de performance, d’être vue et désirable encore. »

– Claudia Larochelle




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