
Louve en juillet
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« Tu m’apprends comment prendre soin de toi à mesure que j’apprends la vie dans la forêt boréale, la neige, le silence : fendre le bois, tenir tête aux éléments, dormir parmi les craquements de toutes parts, en dedans comme au-dehors, domptant mes peurs une à la fois : la pénombre peuplée d’esprits, les maladresses qui tuent, la glace mince, les bruits de moteur qui se rapprochent de notre refuge, la bêtise humaine, mourir gelée, te perdre, me perdre. »
Louve en juillet est un récit hybride, entre récit de l’intime et ode poétique à la nature sauvage. L’histoire se déploie sur plusieurs années de la vie de la narratrice et de sa chienne, Séquoia, une compagne fidèle et sauvage qui devient le pilier central de son existence. À travers des épisodes de survie, de fuite, d’amour et de perte, ce texte explore les thématiques de la liberté, de la résilience, de la violence humaine, et des liens profonds entre humains et animaux. La narratrice raconte son parcours ponctué de souffrances et de renaissances. De son refuge dans la forêt boréale à ses démêlés avec des braconniers, des voisins menaçants, et un partenaire violent, chaque étape est marquée par la présence protectrice et inspirante de Séquoia. Cette relation fusionnelle entre la femme et l’animal devient le symbole d’une quête d’indépendance et d’un retour à une vie plus authentique, en harmonie avec la nature.
Ce titre paraît dans la collection « Animales » qui réunit des textes au féminin pluriel qui courent, mordent, soignent.
Les illustrations des première et quatrième de couverture sont l’œuvre de l’artiste Olivier Mazoué.
Une lecture d’un trait, portée par le récit et l’écriture. Une lecture que j’a fini en pleurs, forcément. Un récit sur cet amour indéfectible qui peut lier la femme à l’animale, au-delà de tout. La joie, la rassurance qu’il peut y avoir à savoir cette être à ses côtés, à être là pour elle. Et la tristesse absolue, la déchirure comme un cri silencieux quand elle disparait pour toujours. Merci pour ce texte bouleversant. Christelle, librairie Les Passeurs de mots à Sarzeau
Ce court roman est une ode à la nature et à la fusion de l’humain avec l’animal ; de la femme en fuite avec son chien-loup. Une histoire poignante et belle à pleurer. Ludivine, FNAC Bordeaux
En quelques pages, avec cette écriture vibrante qu’on lui connaît, Gabrielle Filteau-Chiba retrace son parcours intime à travers celui de sa chienne. D’une beauté brute! Magali, librairie La Géosphère à Montpellier
Louve en juillet est un roman initiatique : qu’est-ce qui nous rend humain, ou plutôt comment le devient-on et comment trouver sa place dans le monde? Portée par une écriture à la fois prosaïque et sauvage, c’est une histoire de violence et d’apaisement, une espèce d’antimanuel de développement personnel dans lequel le chemin vers soi et vers le monde passe par l’altérité, l’autre n’étant pas ici un humain mais une chienne hybride. Que chacun ait la chance de suivre un tel chemin. Coup de cœur d’Anne Vivier, revue Dissonances
Une histoire d’attachement indéfectible et surhumain. Librairie À demi-mot à Muret
Un hommage vibrant à l’animal et son amour sans condition, et c’est aussi une trajectoire de vie, de femme malmenée mais déterminée à se rebâtir. Faustine, librairie La Géothèque à Nantes.

Gabrielle Filteau-Chiba, née au Québec en 1987, est une autrice, traductrice, éditrice et artiste visuelle dont l’engagement écoféministe rayonne dans toute la francophonie. Elle s’est imposée par ses récits poétiques et engagés, célébrant la nature et dénonçant les oppressions systémiques. Sa trilogie (Encabanée, Sauvagines, Bivouac) explore des thèmes de la résilience féminine et de la quête d’harmonie avec le vivant. Souvent comparée à Sylvain Tesson ou Claudie Hunzinger, elle mêle introspection et militantisme, faisant de son écriture un outil puissant pour sensibiliser à l’écologie et aux luttes féministes. Gabrielle Filteau-Chiba a choisi de vivre en retrait de l’agitation urbaine, dans la région de Kamouraska, au Bas-Saint-Laurent, où elle a écrit ses six premiers livres, puis dans la région des Cantons-de-l’Est, où elle vit aujourd’hui. Cette décision, en écho à son engagement écologique, est à la fois un choix de vie personnel et une source d’inspiration littéraire. Les vastes paysages du Québec, les forêts boréales et les rivières gelées traversent ses récits, apportant une dimension immersive et sensorielle à son écriture. Son expérience en milieu rural nourrit ses œuvres, où elle explore les défis, mais aussi les bienfaits d’une existence en harmonie avec la nature. Cette proximité avec le monde sauvage confère à ses textes une authenticité et une profondeur émotionnelle qui touchent ses lecteurs.
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