Abandons - Maison d'Ophélie (La)
Abandons - Maison d'Ophélie (La)
David, Carole  
  • Éditeur : Herbes rouges (Les)
  • Collection : Territoires
  • EAN : 9782894197608
  • Code Dimedia : 000212445
  • Format : Poche
  • Thème(s) : LITTÉRATURE - FICTION & ESSAI
  • Sujet(s) : Poésie
  • Prix : 0
  • En librairie le 10 novembre 2020
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EAN: 9782894197608

Abandons
Abandon dans la mort, dans l’amour, dans la violence, dans la peur, dans l’alcool: le propos de cette poésie tient dans les faits du quotidien, du réel. Les mêmes attitudes, les mêmes mots se retrouvent d’un poème à l’autre, mais chacun d’entre eux bascule inévitablement dans le rêve ou le fantasme. Abandons révèle des scènes concentrées où l’intensité provient de détails superflus, inattendus, quelque chose qui soudainement serait plus grave que la mort. Peu à peu s’établissent entre ces scènes des liens, des rythmes communs. Ces visions fugitives sont fixées là, tout de suite, sans nécessairement être développées. Le poème est la forme idéale pour qu’on ne puisse oublier ces instants.
 
La maison d’Ophélie
La maison d’Ophélie explore la frontière qui sépare la vie normale du chaos. Chaque poème a le pouvoir d’investir les objets et les êtres d’une inquiétante étrangeté en suggérant une menace omniprésente cachée au cœur des apparences. Ces poèmes écrits en écho sont à la fois commentaires l’un de l’autre, et jeu de dualité et de résonances. L’imaginaire y contamine peu à peu la réalité. À preuve, ces nombreuses scènes du quotidien qu’un élément suffit à brouiller et à faire basculer dans une autre dimension.

ABANDONS
On trouve dans Abandons certainement parmi les plus beaux poèmes écrits sur la boxe, qui sont en fait des textes sur la solitude de la lutte pour la survie, des textes sur le machisme et ses illusions.
Une poésie des profondeurs écrite dans la simplicité du quotidien.
Gilles Toupin, La Presse
 
Abandons fait entendre le compte impitoyable d’une poète-arbitre qui guette l’épuisement de celle qui encaisse les coups.
Lucie Joubert, Estuaire
 
Intimes et foudroyants, comme le sont parfois des pages d'Annie Ernaux, les vers sont souvent incisifs, coupants.
Hugues Corriveau, Lettres québécoises
 
LA MAISON D’OPHÉLIE
Nous sommes à genoux dans les Enfers du silence domestique, là où on rêve d’« éplucher / les pommes de terre / tranquille / sans avoir le goût du sang / dans la bouche / quand l’heure du souper s’annonce ».
Benoit Jutras, Lettres québécoises


 

AUTEUR(S)

Née à Montréal en 1954, Carole David est l’autrice d’une œuvre qui mêle narrativité et poésie, américanité et féminité. Elle a été lauréate du prix de poésie Terrasses Saint-Sulpice de la revue Estuaire avec Abandons et finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général avec La maison d’Ophélie.
 




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