Prendre parole
Prendre parole
Lettres de la (plus si jeune) relève journalistique
Collectif  
Martel, Marie-Ève (Sous la direction de) 
Brassard-Lecours, Gabrielle (Sous la direction de) 
Deshaies, Thomas (Contributions de) 
Nguyen, Michaël (Contributions de) 
Ouatik, Bouchra (Contributions de) 
  • Éditeur : Somme toute
  • Collection : Essais
  • EAN : 9782897942052
  • Code Dimedia : 000216116
  • Format : Broché
  • Thème(s) : SCIENCES HUMAINES & SOCIALES
  • Sujet(s) : Communication / Médias, Sciences humaines - Divers
  • Pages : 120
  • Prix : 17,95 $
  • En librairie le 20 avril 2021
  • Plus d'informations...
EAN: 9782897942052

D’aucuns n’oseraient dire le contraire : les enjeux auxquels se confronte la relève journalistique sont de taille.Pourtant, lorsqu’il est question de l’avenir des médias, ce sont souvent les mêmes voix qui se font entendre ;celles de journalistes d’expérience, modèles pour la jeune génération. Bien que leurs contributions aux débatsen cours soient essentielles, il est aussi nécessaire d’entendre la relève journalistique, parce que le futur desmédias résultera en grande partie des décisions que cette nouvelle génération prendra.

Dans ce livre, sept d’entre eux s’expriment sur les enjeux de demain, leurs incertitudes et leurs aspirations. Del’indépendance journalistique aux stratégies pour combattre les fausses nouvelles, en passant, entre autres, parla transmission du savoir, la création de nouvelles instances médiatiques et le traitement de donnéesnumériques, la diversité des sujets abordés reflète celle des défis qui les assaillent. Si incertain soit l’avenir desmédias, les textes réunis ici permettent de réaliser qu’il reste de l’espoir. Et que cet espoir réside dans la relève.

AUTEUR(S)

Gabrielle BRASSARD-LECOURS est journaliste indépendante. Détentrice d’une maîtrise en journalisme international de l’Université Laval, elle a notamment travaillé à Radio-Canada et dans différents journaux deTranscontinental, en plus d'écrire à titre indépendant pour plusieurs publications dont Le Devoir, Protégez-Vous, La Gazette des femmes, l'Agence Science-Presse et plusieurs autres. Elle a cofondé le média numérique Ricochet en 2014, dont elle est la rédactrice en chef. Elle est également présidente de l'association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ) et enseigne le journalisme à l'université Concordia.

Thomas DESHAIES est journaliste à Radio-Canada depuis 2017. Il est aussi coordonnateur bénévole de l’organisme l’Esprit libre.

Marie-Ève MARTEL a débuté sa carrière dans trois hebdomadaires de la Montérégie avant de devenir journaliste au quotidien La Voix de l’Est. Elle est l’auteure de l’essai Extinction de voix - Plaidoyer pour la sauvegarde de l’information (Somme Toute, 2018), qui traite de la crise des médias locaux et de l’importance de ceux-ci dans leur milieu respectif. Depuis 2012, elle tient un blogue éponyme (marie-evemartel.net) où elle traite de diverses questions en lien avec le journalisme et les médias. Elle siège également au conseil d’administration de la Fédération professionnelle des journalistes depuis novembre 2015 et offre régulièrement des conférences sur l’information de proximité, tant en milieu scolaire, universitaire que lors d’événements grand public.

Michaël NGUYEN est journaliste judiciaire au Journal de Montréal depuis 2011. Passionné, idéaliste et grand rêveur, il est l'auteur d'un livre sur l'affaire Magnotta. Il a également été élu président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec en novembre 2019.

Bouchra OUATIK est journaliste scientifique pour l’émission Découverte à Radio-Canada. En 2019, elle a contribué à développer la cellule de vérifications des faits de Radio-Canada, qui a mené à la création de l’émission Décrypteurs, à laquelle elle collabore toujours.

Telle l’épinette noire, Émélie RIVARD-BOUDREAU est enracinée à Val-d’Or, en Abitibi-Témiscamingue. Depuis 2013, elle travaille comme correspondante régionale pour de nombreux médias.Cette journaliste, recherchiste et auteure s'intéresse à l'agriculture, la forêt, l’environnement ainsi qu'aux enjeux autochtones et sociaux. En 2015, elle a remporté un Grand prix du journalisme indépendant de l'Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ) et en 2020, elle a été en nomination pour un prix Judith-Jasmin de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ).

Naël SHIAB est arrivé à Montréal à 18 ans, avec l'ambition de devenir journaliste. Il a commencé sa carrière à Radio-Canada en 2011, à titre de vidéojournaliste. Cela l'a amené à travailler en Saskatchewan, en Alberta, au Nunavut et en Ontario. En 2014, il a décidé de se spécialiser en journalisme de données et d'apprendre à coder. Après un passage au Journal Métro et au magazine L'actualité, il est revenu à Radio-Canada en 2018.

Extrait

Quand il est question de journalisme et de médias, ce sont souvent les mêmes voix qui se fontentendre. Des hommes et des femmes d’expérience, qui nous ont servi de modèles, qui nous ontinspirés et qui nous inspirent encore.
Nous n’enlevons rien à l’immense apport de ces éminences à la profession, que ce soit par leur travailsur le terrain ou leurs réflexions subséquentes. Cela dit, bon nombre de ces réflexions sont encoreaujourd’hui teintées d’une certaine nostalgie envers un âge d’or du journalisme où tout était possibleet durant lequel les ressources étaient au rendez-vous.
Il s’agit d’une période que nous, jeunes loups, n’avons jamais connue et à laquelle nous avonsseulement le droit de rêver. Peut-être que si nous avions vécu cette ère d’abondance, nous serionsaussi amers face à la profession telle qu’elle s’exerce actuellement.




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